Accepter ta maladie tu feras.

Il m’aura fallu près d’une demi-année de rechutes constantes avant d’accepter que ce burn-out fasse partie de moi. Ma technique des premiers mois ? « Accepter » de s’écrouler quand je m’écroule et se traîner à « rattraper le retard » dès que je tiens debout. Résister, tout faire pour rester soi. Bon, je vous le dis tout de suite, c’est une technique infaillible… pour ne pas guérir. Alors, fonçons découvrir cette troisième leçon : l’acceptation du burn-out.

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Te libérer l’esprit en écrivant tu feras.

Avez-vous déjà remarqué que les jours où on voit le burn-out de façon constructive, ça joue positivement sur notre maladie ? Ca ne suffit malheureusement pas pour guérir, mais tout de même, on sent que quand on est dans l’acceptation et non dans la lutte, ça se passe mieux. C’est simple, dis comme ça. Rien que de l’écrire, je me sens déjà coupable de ne toujours pas y arriver au bout de six mois. Sauf que… le burn-out, une fois bien installé, va jouer sur nos pensées, nos réactions, nos actions. Et je pense que nous pouvons franchement déculpabiliser : ce n’est pas si simple que ça.

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