12 juillet : un matin pas comme un autre

7h, et déjà le besoin d’écrire. Ce n’est pas un matin comme un autre. Non, ce matin signe le début de notre dernière journée complète…. Rien que de l’écrire me noue la gorge.

Demain, nous allons quitter ce lieu magique. Mais pas seulement… Demain, nous allons surtout quitter des personnes tellement formidables qu’il ne nous a fallu que quelques jours pour les considérer comme une famille de cœur.

Je profite du calme. Nous ne sommes que quatre à être réveillés. Je m’imprègne profondément de la sérénité du lieu. Les larmes me montent aux yeux quand je pense à la bienveillance qui se ressent en chacun d’entre nous. Je n’ai pas envie de partir.

Le monde pourrait être beau. Il me paraît tellement sain ici. Se sentir accueilli dans toutes ses facettes, sans jugements et sans non dits. Vivre en petit groupe autogéré permet aussi de se rappeler à quel point la différence amène à une complémentarité extraordinaire. Je le dis aux enfants tous les jours avec humour : comment survivrions-nous ici si nous n’étions tous doués qu’en travaux manuels. Grâce aux cercles de paroles, chacun trouve ses forces, ses envies et la vie s’organise spontanément.

Je regarde le soleil qui se lève. Oui, le monde pourrait être beau… Non, le monde EST beau. Parce qu’il est inondé de personnes qui ont envie de le rendre beau, tout simplement. Souriez à la vie et créez le monde dont vous rêvez. C’est ça la magie de la vie. On ne peut contrôler une planète entière, mais on peut créer autour de nous le petit univers tel qu’on le rêve… Et laisser à chacun la liberté de faire pareil. Nous en avons tous la liberté, il suffit de le vouloir sincèrement et de lâcher prise sur ce qu’on ne contrôle pas.

Ma gorge se dénoue. Non, je n’ai pas envie de partir. Mais j’ai cette douce sensation que tout ça n’est que le début d’une magnifique aventure. L’aventure de la vie. ❤️

Auteur : hp DYSjonctée

Dys, hp et en burnout sévère... parce que je ne fais jamais rien à moitié.

2 réflexions sur « 12 juillet : un matin pas comme un autre »

    1. Oui, tout à fait. C’est un des bienfaits que les retraites ont eues sur moi : me permettre d’affronter mes peurs pour ne pas me laisser piéger par eux. Pareil pour les enfants. Ils avaient tellement peur de dormir dans une tente qu’on a dû dormir avec eux. Je leur ai demandé de bien se rappeler de leur peur et de la joie qu’ils ont ressenti le lendemain matin. 💕

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