25 mai, le retour

Eh oui, c’est déjà fini. Je n’ai plus pris le temps d’écrire alors que j’ai plein de choses à dire… Mais je te parlerai encore de cette retraite car j’y ai à nouveau fait des supers bons en avant. C’est impossible de faire ça en cabinet, le temps manque pour arriver à de véritables prises de conscience. Que faire et que dire en une heure de temps quand tant de choses se bousculent en nous ?

Mon défi était de taille pour le retour. Il faut savoir que je suis une grande rêveuse, excessivement distraite et maladroite. Pour couronner le tout, j’ai un tel sens de l’orientation que je suis capable de me perdre dans ma propre maison (oui, bon, OK, j’exagère… Mais a peine 😉). Et vu que ma famille est très pieds sur terre, on a toujours eu tendance à me surprotéger et à tout faire à ma place. Pour éviter les dégâts 😂 Je vous assure que j’en ai donnés des cheveux blancs à ma maman qui est déjà tant angoissée à la base. Avec moi, elle n’était jamais rassurée…

Je suis la première à rire de moi-même et mon entourage et moi rions donc souvent de mes bêtises. A un tel point que lors de réunions de famille, mes cousins me demandent toujours quelle est ma dernière connerie. Mais, à force, j’ai vraiment des grandes angoisses quand je fais quelque chose seule. J’ai beaucoup de croyances limitantes au niveau de la débrouillardise. Pourtant, je sais que j’ai un côté très débrouillard en moi… Mais à ma façon 😉

Et là, pour le retour, je suis seule. J’ai donc du conduire jusqu’à la société de location de voitures où j’ai loué ma belle petite mini, pour ensuite rejoindre l’aéroport en navette. J’y suis d’ailleurs, à l’aéroport. J’avais compté très large (mon vol décolle dans deux heures et demi) par peur d’avoir des couacs. Mais non, j’ai géré comme un chef. J’insiste vraiment sur l’impact que ce genre d’expériences a sur le cerveau. Il n’y a que comme ça qu’on peut modifier nos croyances limitantes. J’étais une boule d’angoisse ce matin, sans ma psy je serais partie vers 9h du matin tellement j’avais peur de me tromper de partout. Là, je ressens la fierté d’y être arrivée. La prochaine fois, ce sera à nouveau difficile mais je pourrai me rappeler ce jour pour me rassurer sur le fait que j’en suis capable. Et ainsi de suite. Plus j’affronte cette peur, plus mon cerveau sera conforté dans le fait que j’en suis capable. Et un jour je le ferai sans que ce soit encore vécu comme un défi (j’en aurai d’autres, pas de souci, j’ai plein d’idées 😂).

Voilà voilà, je vais un peu flâner maintenant. Je te retrouve à Bruxelles. ❤️

Auteur : hp DYSjonctée

Dys, hp et en burnout sévère... parce que je ne fais jamais rien à moitié.

Une réflexion sur « 25 mai, le retour »

  1. Oh…C est formidable ce que tu as fait….vraiment….Je suis incapable de relever un tel défi alors que je suis de plus de 15 ans ton aînée. Tu peux dire que tu as fais un bond en avant énorme et garde cette expérience dans ton coeur quand tu doutes de toi. Je te souhaite un bon retour parmi les tiens et surtout mets ton esprit encore un peu dans les montagnes quand tu en as l occasion….même face à l urne demain matin (si si…)

    Aimé par 2 personnes

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