C’est décidé, je m’épouse !

Présentation de l’éditeur

Nous passons une grande partie de notre existence à nous faire des reproches et à chercher dans le regard de l’autre une reconnaissance que nous sommes seuls capables de nous donner.
Et si nous cessions enfin de nous gâcher la vie avec nos critiques intérieures et faisions définitivement la paix avec nous-même en acceptant pleinement ce que nous sommes, sans concession ?
Sur le modèle de l’engagement amoureux, Nathalie Lefèvre nous propose de nous engager auprès de nous. De la première rencontre à la scène de ménage en passant par les fiançailles et le mariage, elle nous montre pas à pas, et grâce à de nombreux exercices, comment nous apprivoiser, nous accepter et nous aimer… pour le meilleur et pour le pire !

Avis personnel

Pour la première fois de ma vie, quelqu’un me donne l’envie de ME demander en mariage ! 😉 Blague à part, en comparant la relation qu’on entretient avec nous-même à une relation amoureuse, Nathalie Lefèvre démontre à quel point il est indispensable de prendre soin de nous-même.

Extraits préférés

Prendre conscience du noeud du problème…

« Si vous n’aimez pas vos défauts, personne ne les aimera pour vous. Et si vous n’aimez pas non plus vos qualités, comment pouvez-vous vous supporter ? »

« Je ne compte plus les gens que je connais qui se gâchent la vie, qui s’étouffent en se montrant trop exigeant envers eux-mêmes. Ils s’imaginent se tirer vers le haut ainsi, mais ne font en fait que se trouver des raisons de ne jamais se sentir à la hauteur. L’exigence a deux visages : l’un nous pousse à nous dépasser, l’autre retient notre joie de vivre. On a les qualités de ses défauts, bien sûr. Mais baisser votre niveau d’exigence envers vous n’entachera pas votre envie de vous rendre meilleur. »

« L’amour de soi n’est pas une question de mérite ou de qualité. On doit s’aimer sans chercher à justifier son existence. Je refuse de garder des pensées qui me dévalorisent. C’est totalement inutile. » 

La solution, du coup, saute aux yeux : être capable de s’aimer. Et ça, personne ne sait le faire à notre place.

« La paix intérieure ne passe pas que par des questions. Elle passe par un engagement, et un engagement personnel, de soi à soi. À un moment ou à un autre, il faudra que vous assumiez de vous aimer pour ce que vous êtes. »

« Ce changement que nous méritons commence par une seule et unique action : faire la paix avec nous-mêmes. Sans compromis et pleinement. »

« Vous êtes ce que vous êtes, vous ne pourrez pas le changer. Vous pouvez passer votre vie à le déplorer. Mais vous pouvez également décider de l’accepter et, encore mieux, de vous ouvrir à toutes les ressources que vous possédez, mais sur lesquelles vous ne posez pas encore les yeux. »         

Et le burnout dans tout ça ? Certaines phrases font échos…

« Nos souffrances, particulièrement celles que nous ne voulons pas voir, ne nous tirent pas seulement vers des situations douloureuses, elles finissent également par nous rendre malade physiquement. »

« Entamer la démarche de nous rencontrer et de nous connaître revient à faire face à nos contradictions les plus désagréables, à nos dénis, à nos petits mensonges, à nos stratégies de survie et d’adaptation. Évidemment, c’est une expérience douloureuse, mais la grâce émane souvent de ce qui est sombre et torturé. Lorsque nous parcourons les méandres de notre intériorité, nous embraquons pour un voyage passionnant en quête de notre lumière. »     

La nécessité de s’isoler prend tout son sens. Plus je lis, plus je prends conscience que cette solitude est bénéfique et me permet, doucement mais sûrement, d’être à nouveau en accord avec moi-même.

« Si nous cherchons sans relâche à trouver l’amour dans le regard des autres, nous devenons dépendants. Notre propre regard doit devenir le point de départ. Revenir à soi et à sa solitude permet de se rouvrir au monde avec davantage de justesse. »

On en revient toujours au même : cesser de lutter, lâcher prise.

« Nous pouvons passer notre vie à vouloir changer ce que nous sommes, ou accepter de déposer les armes et d’arrêter d’être en conflit avec nous-mêmes. »

« Arrive cet instant où nous ne souhaitons plus lutter contre ce que l’on est, mais où l’on décide de l’accepter, dans tout ce que cela comporte. »

« On devra accepter les émotions qui nous traversent, tenter de ne pas les juger. Devenons indulgents avec nos doutes, nos peurs et nos excès. L’indulgence n’est pas le laxisme : ce n’est pas parce qu’on devient plus tolérant avec soi que l’on doit pour autant arrêter de se tirer vers le haut et de se pousser à évoluer et grandir. »

« Notre finitude, ce sont nos limites : nous ne pouvons pas être partout, nous ne pouvons pas tout faire, et nous ne serons pas toujours. Si nous tentons de lâcher prise et d’accepter notre finitude, nous prenons pleinement conscience de la richesse de l’instant. »

« Pour s’aimer, je pense qu’il faut aussi explorer et adorer tout ce qui fait de nous un être unique, tous nos supers pouvoirs. Dans une société qui prône la modestie et qui nous demande d’être toujours « moyens » et « dans la norme », cela demande du lâcher prise. Il faut abandonner le besoin d’être validé par les autres pour se choisir en permanence, avec fierté et justesse. »

Cessons de diaboliser nos cicatrices…

« Elles nous offrent un regard singulier sur le monde, nous rendent uniques. C’est en apprenant à les soigner, à les accepter tout au long de notre cheminement intérieur, et non en nous efforçant de les gommer, que nous progressons. »

« Tant que nous ne prenons pas conscience de nos cicatrices, nous agissons comme des « sans-amour », des démunis. Nous ne trouvons pas d’autres solutions que de mendier l’affection des autres ; et nous finissons par accepter bien des situations douloureuses, sinon inacceptables, en désespoir de cause. Parce que nous ne croyons pas valoir mieux que l’image déformée que nous nous faisons de nous-mêmes, nous bradons notre affection, nous ne trouvons plus la force de dire non. »

À garder dans un coin de la tête…

« Nous n’avons vocation ni à sauver chaque personne qui nous blesse ni à devenir leurs martyrs. »

« Nous nous sommes construits à partir de ce que les autres attendaient de nous, mais jamais à partir de ce que nous étions réellement. »

« Par manque d’amour pour soi, nous voudrions contrôler l’amour des autres. Nous cherchons à être universels, à plaire à tout le monde. Cette solution est illusoire. »

« Comment pouvons-nous être compris si nous n’exprimons pas nos sentiments ? »

Des conseils qui font du bien…

« Persévérer, ne pas perdre courage, ce sont des leçons simples, mais qui nous servent toute notre vie, pourvu que nous fassions l’effort de nous le rappeler. »

« On tombe souvent amoureux d’une personne lorsqu’elle suscite en nous de l’admiration. C’est la même chose avec soi. Afin de tomber éperdument amoureux de nous-mêmes, nous devons apprendre à poser un regard d’admiration sur la personne que nous sommes. Il sera donc primordial de nous surprendre. C’est une des clefs que j’ai apprises dans ma rencontre à moi-même. J’essaye régulièrement de sortir de mes habitudes quotidiennes pour nourrir mon estime de moi. Cela peut passer par des choses très simples comme dire bonjour à un inconnu dans la rue ou adresser un compliment à votre boulangère. »

« Prenez régulièrement un livre pour vous évader, un stylo et une feuille de papier pour vous déposer. Dès que vous vous perdez de vue, et que vous manquez d’énergie, organisez-vous un moment qui vous fera du bien.« 

Afin de ne pas perdre courage…

« Prenez quelques minutes pour repenser à toutes les situations dont vous croyiez ne jamais pouvoir vous extirper et observez comme la vie vous a permis de tourner la page. Comme le temps a fait son œuvre. Comme la maturité vous a guidé. Vous êtes sorti plus forts et grandi de ces épreuves. »

Si vous voulez ressentir une folle envie de vous aimer, foncez lire ce livre !

Auteur : hp DYSjonctée

Dys, hp et en burnout sévère... parce que je ne fais jamais rien à moitié.

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