25/11 Premier bilan

La première semaine se termine. Courte semaine vu que je n’ai décidé de commencer mon miracle burnout que depuis cinq jours. Mais qu’à cela ne tienne, j’ai décidé de faire une mise au point tous les dimanches et je suis bien impatiente de faire mon premier bilan.

Rappelons d’abord le but de ce miracle burnout :

  •  se concentrer sur le positif et vivre le burnout comme une aventure.
  • trouver un équilibre entre écoute de soi et complaisance.
  • retrouver le goût de l’effort et la sensation de fierté qui l’accompagne. 
  • être consciente de mes limites et de mes progrès.

Six engagements : le silence, la lecture, l’écriture, le goût de l’effort, se faire du bien et moments de bonheur en famille. Faisons le point…

Silence

C’est l’engagement qui a été le plus facile à appliquer (avec la lecture). Et vu que j’ai grand besoin de sentir que les choses bougent (mais pas trop vite… oui, oui, j’apprends doucement 😉 ), on va tenter d’augmenter le challenge : cinq minutes de silence le matin ET le soir. Et suivre les conseils d’un ami en testant une application de méditation.

Lecture

Je retrouve suffisamment de concentration pour lire plus de quinze minutes depuis deux semaines et c’est un véritable bonheur retrouvé 🙂

Citation du jour :  » Le bonheur peut se nicher dans tout ce que vous faites, pourvu que vous vous y consacriez totalement. » (Dr. Serge Marquis)

On rejoint les accords Toltèques : faire toujours de son mieux car faire de son mieux rend heureux, tout simplement. Alors je cesse de me rendre malade (c’est le cas de le dire 😉 ) et je fais de mon mieux dans ma maladie.

L’objectif reste inchangé : lire tous les jours. Je ne ressens aucune envie d’y mettre une limite de temps.

Écriture

Perle d’enfant : Notre quatre ans et demi, admiratif devant son papa :  » Dis papa, comment tu as fait pour devenir vieux ? « … À ses yeux, rien de plus formidable que de vieillir alors que nous, nous rêvons de revenir à nos jeunes années. Nous sommes des éternels insatisfaits 😉

Ici aussi, l’objectif reste inchangé. Écrire tous les jours semble plus difficile que l’engagement de lire. Je ressens beaucoup de fatigue le soir et l’esprit est déjà à moitié endormi. Je m’engage donc juste à continuer à en faire de même.

Goût de l’effort

Comme je m’y attendais, j’ai pris beaucoup de plaisir à retrouver ce goût de l’effort et, surtout, la fierté qui l’accompagne. Je reprends confiance en mes capacités. Je relativise plus facilement le burnout et je me braque moins sur ce que je ne sais plus pas encore faire.

Envie de rajouter un p’tit challenge, du coup. Mais peur d’en faire trop et de rechuter. Alors je m’engage encore une semaine à me contenter de ressentir tous les jours le goût de l’effort, sans pression.

Prendre soin de soi

C’est de loin mon engagement le plus difficile. Je le mets systématiquement de côté. Je ne me mets pas trop d’obligations sur une journée, je prends plaisir à lire, à ranger à mon rythme,… mais d’après la psychiatre, ce n’est pas penser à soi. Alors quoi ? 

Hier, j’ai pris un bon bain chaud. Mais je ne peux pas vraiment dire que j’en avais envie. La démarche consistait plutôt à respecter mes engagements : « zut, je n’ai pas pensé à moi… Et hier, j’ai oublié… Bon allez, je vais vite me prendre un p’tit bain ». Et finalement, j’ai oublié de le noter dans mon carnet.

Aujourd’hui, je me retrouve à nouveau face à cette rubrique sans trop savoir ce que je dois y mettre. J’ai pris plaisir à lire un message reçu d’un ami ainsi qu’à lui répondre (petit clin d’oeil à cette personne qui me lira 😉 )… Mais est-ce suffisant ? Je ne sais pas. 

Moments en famille 

Ma quatorze ans et moi nous sommes promenés dix minutes au soir. Papotage, rigolade,… A refaire ! 🙂

Conclusion

On ne lâche pas le miracle burnout qui me fait vraiment du bien. Je garde le conseil de l’auteur en tête : ne pas aller trop vite. Je m’efforce donc à ne changer qu’un objectif par semaine. Cette semaine, on fait un effort particulier à prendre soin de soi et on augmente l’engagement silence : cinq minutes au matin ET cinq minutes au soir.

Auteur : hp DYSjonctée

Dys, hp et en burnout sévère... parce que je n’en fais jamais rien à moitié.

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